Le jour du Souvenir, au-delà des coquelicots

Le jour du Souvenir, au-delà des coquelicots

Qui n’a pas un aïeul, un proche ou un ami qui a combattu pour rétablir la paix au nom de la nation? Que l’on soit pour ou contre la guerre, rares sont ceux qui ne nourrissent pas une pensée pour ces soldats à l’occasion du jour du Souvenir. Pour vivre ce moment autrement, une résidence nous a demandé une conférence sur le sujet.

De quoi se souvient-on au juste? La Première Guerre mondiale a marqué notre histoire de façon indélébile. Si pour le Canada il s’agissait d’une victoire sans précédent, pour les Canadiens, c’était aussi des familles brisées et des pertes irrémédiables. Pour souligner l’armistice de 1918, mais surtout les nombreux soldats tombés au combat, le gouvernement instaura le jour du Souvenir le 11 novembre il y a déjà 97 ans. Aujourd’hui, ce ne sont pas seulement les 65 000 militaires disparus et 150 000 autres blessés de 1914 à 1918 que l’on commémore, c’est aussi tous ceux qui sont morts en service pour que les générations futures soient libres.

En hommage à ces 118 000 Canadiens, on porte le coquelicot, on claironne le Dernier appel, on dépose les couronnes de fleurs aux pieds des monuments et on se tait à 11 heures pendant deux minutes…

Se souvenir oui, mais le vivre et en parler aussi. Les résidents auront de quoi faire de ce Jour du souvenir, un moment mémorable.

Geneviève Provencher-St-Cyr

Directrice de l’administration